Annonce sur le blog

Annonce sur le blog
Vous aimez une série ou un manga au point dans être fan et de lire des fanfiction dessus ? Alors voici un blog rien qu'avec des fanfics que j'ai écrites ou que j'ai trouvées sur le net. Vous trouverez des fanfics sur Harry Potter,Nana,Gossip Girl...et bien d'autres ^^
Je mettrai aussi des liens de blog de fanfics qui m'ont plu,en clair je ferai surtout de la pub pour les auteurs des fanfics. Laissez des coms.
Amusez vous bien xP



A savoir : lorsque je met une fanfic qui ne m'appartient pas; je donne le pseudo de celui qui l'a écrite et le site ou je l'ai trouvée je ne vole pas les fanfics des autres!!

A+
xoxoxo

# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 8:18 AM

Réalité ou illusion ? de Nanou by fanfic-fr.net

Réalité ou illusion ? de Nanou by fanfic-fr.net

« De longs doigts fins me caressent le visage puis le corps et je me laisse aller au gré du mouvement...je connais cette sensation...j'ai déjà éprouvé ce désir d'être caressé de la même façon...mais où ? Non, je ne peux pas le croire...Ren ? »

Nana se réveilla en sursaut, les yeux hagards, cherchant une présence quelconque dans la pièce...en vain. Les rayons du soleil filtraient à travers les rideaux mais elle n'avait pas chaud.


« Mais je suis complètement nue ! Où est ma nuisette ? »

Elle retrouva le vêtement au pied de son lit.


« Je ne me souviens pas de l'avoir retirée cette nuit...bon sang, je suis entrain de perdre la tête ! »


Ses yeux se dirigèrent automatiquement vers la photo de Ren sur son chevet. Elle attrapa le cadre et en caressa les contours du bout des doigts.


« Déjà 10 ans que tu m'as quittée... »


Elle repensa aux instants tragiques de la mort de Ren et son regard s'embua de larmes. Non, elle ne flancherait pas, elle ne l'avait pas fait à l'époque, elle ne le ferait pas maintenant.


Il y 10 ans, elle avait préféré couper les ponts avec les autres, les Blast comme les Trapnest. Elle n'avait pas eu le c½ur de faire part de sa décision de partir loin de tout à Hachi. Telle qu'elle la connaissait, cette dernière ne l'aurait jamais laissé partir. Et puis ce n'était pas conseillé de donner des émotions trop fortes à une femme enceinte.


« Hachi...ton enfant doit avoir 10 ans maintenant...fille ou garçon ? Peu importe, je suis sûre que tu es une vraie mère poule ! Et Takumi, est-ce qu'il prend soin de toi ou continue t-il à batifoler à droite et à gauche ? Yasu...que deviens-tu ? Est-ce que tu penses à moi ? Nobuo...mon ami, j'espère que tu es heureux. Le petit Shin...c'est un adulte maintenant...a-t-il une petite amie ? Sûrement...Vous me manquez tous mais je n'ai pas la force de vous revoir, pas encore... »


Elle rejeta le drap et se rendit à la salle de bains. Elle posa ses mains à plat contre le mur carrelé et laissa l'eau couler le long de son corps. Soudain, elle sentit deux mains emprisonner sa poitrine. Elle se retourna brusquement mais ne vit personne. Son c½ur cognait fort.


« Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Suis-je entrain de perdre la raison ? »


Peu rassurée, elle ferma l'eau du robinet et s'habilla en vitesse. Elle vérifia si la porte d'entrée était fermée à double tour et elle l'était.

Elle essaya de se calmer pour ne pas avoir de crise, elle n'en avait plus eu depuis la mort de Ren.
Elle sortit de chez elle en ayant pris soin de bien fermer la porte d'entrée.

Comme à son habitude, elle s'installa à une table dans un coin de son café préféré et regarda l'agitation de la ville à travers la baie vitrée.

Elle n'avait pas faim et commanda juste un chocolat chaud. Le temps était comme son humeur, maussade.

Comme tous les jours, elle prit le métro et se rendit chez le disquaire chez qui elle travaillait depuis 7 ans. Elle avait attendu que le tapage médiatique autour de la mort de Ren et du devenir des deux groupes se calme pour chercher du travail.

Elle ne sortait que rarement, et quand elle le faisait, c'était avec de grosses lunettes de soleil, pratiques pour se cacher et aussi pour camoufler les cernes des nuits trop courtes. De même, elle avait dû changer de tenue vestimentaire, moins tape à l'½il.

En 10 ans, ses cheveux avaient poussé et elle ne les avait pas recoupés depuis.

Son gérant l'avait reconnue mais il ne lui posa pas de questions, ce dont elle lui était reconnaissante. Il l'avait embauchée immédiatement et ne l'avait pas regretté. Discrétion, serviabilité, sourire figé du vendeur, voilà ce qui caractérisait Nana. Le reste du temps, elle ne disait mot et passait ses journées à la remise.

Finalement, les gens finirent par oublier ou du moins mettre dans un coin de leur mémoire la fin tragique de Ren Honjo. La vente des albums des groupes Trapnest et Blast connut son apogée suite à son décès puis ce fut plus calme, les ventes stagnèrent puis finir par chuter pour ne plus remonter.

Nana pressa le pas pour ne pas arriver en retard. Soudain, elle sentit une main lui frôler les cheveux. Elle se retourna et vit un homme s'éloigner.

« La même démarche, la même coupe de cheveux...non ça ne peut pas être lui ! »

Elle se décida quand même à courir après l'inconnu et l'attrapa par le bras.

-Oui ?

-Oh, excusez-moi, je vous ai pris pour quelqu'un d'autre.

-Dommage, j'aurais bien fait plus ample connaissance avec toi !

-Eh bien pas moi !

Furieuse, elle revint sur ses pas.

« Qu'est-ce que je suis bête...Ren est mort...mort ! Il ne reviendra plus ! Pourtant, depuis quelques temps, il n'a jamais été aussi présent dans ma mémoire...j'ai même l'impression qu'il est près de moi...oh, Ren... »

La journée fut chargée entre l'inventaire des stocks, les clients, la comptabilité et Nana fut bien heureuse de retrouver son appartement en fin de journée. Elle s'allongea toute habillée sur son lit et ne se rendit même compte qu'elle s'était endormie.

Elle fut de nouveau assaillie par des images, un rire, des mains qui se cherchent, un souffle sur son visage. Cette fois-ci, elle entendit distinctement sa voix : « Tu m'appartiens...pour toujours... »

Elle se réveilla, le souffle court.

« Ren... »

Elle prit sa photo et la posa contre son c½ur. Les battements se firent plus réguliers.

Ses paupières se firent à nouveau lourdes et elle se rendormit en serrant la photo de Ren contre elle.

Un nouveau rêve l'assaillit. Ren lui faisait l'amour, tendrement, lentement. Elle se surprit à crier et se retrouva complètement réveillée, alors qu'il faisait nuit noire dehors.

Elle se leva et prit une cigarette dans la poche de son blouson. Elle fumait moins qu'avant mais là, elle en avait besoin. Elle ouvrit le frigo et prit une canette de bière puis se mit à la fenêtre. Elle regarda les gens dans la rue.

« Je ne sais pas ce que j'ai mais je vais vraiment finir par croire que je perds la raison...tout à l'heure, j'avais vraiment l'impression de me réveiller après une nuit d'amour avec Ren. Tu me manques Ren. »

Elle porta son attention sur la bague qu'elle avait au doigt, la bague de fiançailles de Ren.

« Et dire qu'en ce moment nous serions mari et femme si le destin n'en avait pas décidé autrement...je dois vraiment être maudite ! »

Elle jeta la canette vide dans la poubelle et s'installa dans le fauteuil du salon.

« Ren...aucun homme ne t'a remplacé dans ma vie, et ne te remplacera jamais... »

Elle resta assise sur le fauteuil jusqu'à l'aube et finalement la fatigue eut raison d'elle.

« Je viendrais te chercher...Nana...ma vie... »

Une nouvelle fois, elle se réveilla dans le plus simple appareil alors qu'elle se souvenait s'être couché toute habillée.

-Ren, si tu es là, réponds-moi !!

Mais seul le silence lui fit écho.

« Il faut que j'y aille, que je le vois... »

Il se mit en route pour la tombe de Ren, comme si elle voulait une confirmation de sa mort. Elle trouva le trajet en train long, comme si elle n'allait jamais atteindre son but.


Finalement, elle arriva à destination. En cinq ans, rien n'avait pratiquement changé. La foule ne lui adressa aucun regard et elle en fut soulagée. La chanteuse des Blast avait cessé d'exister à la mort du bassiste de Trapnest. Elle évita soigneusement le quartier où elle avait vécu avec Hachi, pour ne pas réveiller en elle de douloureux souvenirs.

Malgré les années, elle connaissait le chemin par c½ur. Elle se déplaça dans les allées pour arriver jusqu'à l'objet de ses pensées. Là, elle s'agenouilla devant la tombe et caressa la stèle froide. Une brise se leva et lui caressa le visage. Elle sentit comme un baiser sur sa joue.


« Ren...moi aussi je suis contente de te revoir...j'espère que tu ne m'en veux pas de t'avoir laissé toutes ces années...nos amis ne t'ont pas oublié, il n'y a qu'à voir les fleurs fraîches qui entourent ta tombe... »

Des flocons de neige se mirent à tomber doucement.

« C'est par un temps de neige que je t'ai perdu...je n'aurais jamais dû me disputer avec toi...peut-être que tu vivrais encore ? Je m'en veux... »

Malgré le temps, elle sentit une brusque chaleur l'envahir, une impression d'étouffer. Elle porta sa main à sa gorge, elle haletait. Elle faisait une crise, mais personne ne pouvait l'aider. Elle essaya de se calmer mais rien n'y fit.

Elle se recroquevilla sur la tombe de Ren, essayant de reprendre son souffle, en vain. La dernière chose qu'elle vit, ce fut le sourire de Ren, il lui tendait les bras...

Quelques minutes plus tard, le gardien du cimetière fit sa ronde.

-Tiens, il y a quelqu'un qui s'est endormi là...hé ho, mademoiselle, réveillez-vous ! Mademoiselle ?

L'instant d'après, il appela une ambulance mais il fut beaucoup trop tard pour réanimer Nana Osaki. Les policiers trouvèrent un numéro de téléphone dans son sac, celui de Nobuo. Par chance, ce dernier n'avait pas changé de numéro.

Il était au travail quand il reçut un appel de la police. Il se précipita à la morgue pour identifier Nana. Les larmes aux yeux, il mit plusieurs minutes avant d'arriver à composer le numéro de Hachiko.


Heureusement pour lui, ce fut Hachi elle-même qui décrocha. Il ne voulait pas tomber sur Takumi qui aurait encore soupçonné une liaison clandestine entre Hachi et lui. La gorge nouée, il lui fit part de la mauvaise nouvelle.


Le monde s'écroulait pour Hachiko, Nana, son amie, son âme s½ur venait de mourir, seule, abandonnée de tous. Elle pleura toutes les larmes de son corps, elle aurait dû l'empêcher de partir, elle aurait dû l'aider. Elle s'en voulait beaucoup malgré le réconfort de son mari et de ses amis.


Nana fut enterrée discrètement, près de Ren. Il faisait exceptionnellement beau en ce jour d'hiver, le soleil ayant réussi à percer le ciel de ses rayons. Les amis de Nana se disaient qu'elle était partie retrouver sa moitié.


-Nana ? Hé Nana !

-Hmm ?

-Tu vas te lever petite paresseuse ?

-Ren ?

Il lui tendit la main pour l'aider à se relever.

-Je suis entrain de rêver ?

-Tu veux que je te pince ? la taquina-t-il. Je préfère te mordre !

Il joignit le geste à la parole et lui fit un suçon à la base du cou.

-Ren, mais comment...

Il était magnifique dans son costume blanc trois pièces.

-Le prêtre nous attend !

-Quel prêtre ?

-Mais pour notre mariage tête de linotte !

-Ren !

Soudain, elle réalisa qu'elle portait une magnifique robe blanche agrémentée de dentelles, ses cheveux étaient relevés en chignon.

« Je suis entrain de rêver tout éveillé et dans quelques secondes, je vais me retrouver là ou j'étais...au cimetière... »

Elle ferma les yeux et compta jusqu'à cinq mais quand elle les ouvrit, Ren se tenait toujours devant elle, les bras croisés.

-Je te signale qu'on attend plus que nous !

-Ren, je ne comprends pas, tout est confus...dis-moi que ce n'est pas vrai !

-Qu'est-ce qui n'est pas vrai ?

-Ce mariage !

-Tu ne veux pas te marier, c'est ça ?

-Non, c'est pas ça...

-Alors qu'est-ce qui se passe Nana ?

-Ren...

Elle se jeta dans ses bras et le serra fort.

-Nana, ça ne va pas ? s'inquiéta Ren.

-Au contraire, tout va bien Ren ! lui répondit-elle, le visage inondé de larmes.

-Hé, ton mascara est entrain de couler ! Attends, je vais t'arranger ça...

Il sortit un mouchoir de sa poche et lui tamponna les yeux avec.

-Voilà, c'est mieux comme ça ! Ça doit être le stress et l'émotion, allez viens!

Il lui proposa son bras qu'elle prit .

-J'ai hâte d'être à ce soir !

-Pour quoi faire ?

-Pour te retirer ta jarretière pardi !

Non, c'est bien lui, il ne pense qu'à ça ! Donc je ne suis pas entrain de rêver...

-Nana, ça va ?

-Oui Ren, c'est le plus beau jour de ma vie ! Je t'aime Ren.


Il lui sourit et l'embrassa tendrement.


-Moi aussi ma Nana !


Deux écorchés vifs que la vie avait séparé, se retrouvaient enfin pour sceller leur destin. Réalité ou illusion, peu importe, Nanan savait juste qu'elle marchait vers son destin...

Quelques semaines plus tard, Hachiko avait rendez-vous chez sa gynécologue, qui lui apprit qu'elle était à nouveau enceinte.

Ce jour-là, les larmes se tarirent et Hachi espéra secrètement que ce soit une fille.

« Nana... » murmura-t-elle en se caressant le ventre.


FIN

# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 8:33 AM

Et si on réecrivait l'histoire...? de MagB by fanfic-fr.net

Et si on réecrivait l'histoire...? de MagB by fanfic-fr.net
Une petite fanfic sympa sur Harry Potter,amusez vous bien ^^


Joanne Kathleen Rowling, une tasse de thé à la main s'installa à son bureau. Elle regarda l'écran de son ordinateur le visage contrarié. Comment allait-elle pouvoir écrire ce maudit chapitre ?

Cela faisait plus de 3 semaines qu'elle tentait de fuir son bureau afin de reculer l'échéance... mais il fallait bien qu'un jour elle se mette au travail. Son éditeur, ses fans, la presse attendaient ce septième livre avec impatience. Elle ne pouvait pas les faire attendre davantage.

De plus, ce septième et dernier tome était pour elle un tournant décisif dans sa carrière d'auteur. C'était la dernière fois qu'elle côtoyait le personnage qui l'avait hissé au sommet des best-sellers. Elle se sentait un peu triste à cette idée bien entendu, mais en même temps, c'était une véritable libération. Cela faisait plus de 10 ans qu'elle décrivait les aventures du jeune sorcier Harry Potter. Il fallait avouer que désormais, elle voulait passer à autre chose.

Joanne soupira. Non, décidément elle ne savait pas comment aborder ce chapitre décisif qui allait opposer Harry à Voldemort. Elle connaissait l'issu de cet affrontement bien entendu, mais comment retranscrire l'atmosphère pesante qui devait entourer ce moment, comment faire afficher les doutes d'Harry, sa soif de vengeance, son désir d'en finir avec celui qui l'avait privé de ses parents. Comment retranscrire l'arrogance de Voldemort, son désir de tuer ce jeune sorcier qu'il pourchassait depuis 16 ans ?

Joanne avait déjà écrit ce chapitre quelques années auparavant mais, sur un coup de tête, elle l'avait effacé de son ordinateur afin de le retravailler complètement.

Le doute l'assaillait, malgré toutes les notes qu'elle avait soigneusement gardé sur le sujet, elle n'était pas certaine de prendre la bonne décision.

Plongée dans ses réflexions, elle s'aperçut plus tard qu'elle n'avait même pas touché à son thé qui maintenant était froid. Elle soupira pour la seconde fois de la soirée.

Le petit carillon, posé sur la cheminée de son bureau sonna 23 heures. Jessica et David étaient couchés depuis bien longtemps déjà. Neil étant parti en déplacement, elle se retrouvait seule ce soir du Vendredi 10 octobre.

Sachant qu'elle ne trouverait pas le sommeil, elle décida de descendre au salon pour profiter des dernières braises de la cheminée.

Elle s'installa dans son rocking-chair et observa le feu qui brûlait toujours. Profitant du calme de sa maison, elle imagina tout un tas de scénarios sans aucun rapport avec Harry Potter. Peut-être exploiterait-elle quelques idées dans un prochain livre...

Alors que son esprit bifurquait, elle crut soudain apercevoir quelque chose dans la cheminée. Elle se leva et s'approcha du feu. Une petite lueur bleue brillait à l'intérieur de la cheminée ce qui était proprement inhabituel.

Un sourire se dessina lentement sur ses lèvres, voilà qu'un événement digne de figurer dans ses propres bouquins était en train de se jouer devant elle. Qu'elle était cette lueur ? Souffrait-elle d'hallucinations ?

Son sourire disparut quelque peut lorsqu'elle vit que cette étrange lueur augmentait. Dieu du ciel qu'est-ce que c'était que cette histoire ?! Elle recula lentement tout à coup effrayée. Mais malheureusement, il était déjà trop tard. Elle se sentit happée vers l'intérieur de sa propre cheminée. Elle essaya de crier mais aucun son ne sortait de sa bouche. Elle se mit à tourbillonner dans un long couloir sombre. Elle ferma les yeux et tenta d'oublier les hauts de c½ur qui montaient jusqu'à sa gorge. Quand est-ce que tout cela allait prendre fin ? Que lui arrivait-elle ?

Après d'interminables minutes, elle se retrouva projeter en avant et s'écrasa lamentablement sur un sol dur et froid.

- Aïe... marmonna-t-elle. Elle se redressa avec difficulté.

Elle parcouru la pièce du regard, l'endroit était sombre. Il y avait des chandeliers posés au dessus de la cheminée par laquelle elle venait de voyager. Leurs lueurs étaient trop faible pour qu'elle parvienne à distinguer correctement ce qui se trouvait dans la pièce.

Elle se releva en maugréant. Voyager ainsi par la cheminée n'était pas vraiment un sport facile à son âge.

- C'est désagréable n'est-ce pas... fit une voix derrière elle.

Joanne sursauta et se tourna vers la voix. Son c½ur fit un bond dans sa poitrine et ses jambes menacèrent de se dérober sous elle.

- Je rêve murmura-t-elle incrédule.

Devant elle se trouvait ni plus ni moins que l'objet de ses pensées depuis ces 10 dernières années. Devant elle se matérialisait celui dont elle avait imaginé les traits, celui qu'elle avait sorti de son imagination. Devant elle se trouvait Harry Potter.

Un sourire sardonique sur les lèvres. Harry s'avança de quelques pas.

- Pas la peine que je me présente. Fit-il. Vous savez déjà qui je suis.

- Mon Dieu je suis en train de rêver c'est ça... ? Marmonna Joanne.

- P'tête bien qu'oui, p'tête bien qu'non. Fit Harry en haussant les épaules.

- Alors c'est elle ? Fit une voix dans le fond de la pièce.

Joanne se tourna vers un jeune homme qui s'avançait vers eux. Il était grand avec des cheveux roux. C'était « son » Ron Weasley. Ron la détailla de la tête au pieds.

- C'est ça la puissante sorcière ? Dit-il a Harry en la pointant du doigt d'un air peu convaincu.

- Ron combien de fois faudra-t-il te le dire ? Fit une petite voix agacée en s'approchant à son tour du groupe. C'est une Moldue.

Joanne reconnue Hermione Granger avec ses cheveux crépus, son regard intelligent et sa mine déterminée. Joanne aurait donné n'importe quoi en cet instant pour pouvoir s'asseoir.

- ça vous en bouche un coin, hein ? Fit Hermione avec fierté en regardant l'expression désarçonnée de l'écrivain. J'ai créé une formule pour vous faire venir dans notre monde.

- Votre monde ? Balbutia Joanne.

- Oui... enfin, c'est le votre en réalité, celui que vous avez créé dans votre petite tête. Continua Hermione.

Joanne écarquilla les yeux. Non non et non ! Il ne s'agissait pas de ses personnages, ils n'avaient rien avoir avec le trio qu'elle connaissait, ils ne s'exprimaient pas comme ça !

- Qu'est-ce que je fais ici ? Demanda Joanne dans un souffle.

- On vous a fait venir pour que vous nous expliquiez deux trois petites choses. Fit Harry en croisant les bras sur sa poitrine.

- Accio chaise. Fit Hermione en pointant une chaise dans le coin de la pièce.

Le meuble vola à travers la pièce et alla se poser près de l'écrivain.

- Vous feriez mieux de vous asseoir, ça risque d'être un peu long. Fit Hermione avec indulgence.

Joanne ne se fit pas prier. Elle s'installa sur la chaise complètement désarçonnée.

- Un peu de Bièreaubeurre ? Demanda Ron en lui tendant un mug.

- Euh... et bien oui merci. Fit Joanne en prenant la tasse et en regardant le contenu d'un ½il suspicieux.

Elle savait très bien que la Bièreauberre n'existait pas, elle l'avait crée de toute pièce alors l'idée même de boire cette chose qui n'existait pas réellement la rendait nerveuse.

- Buvez, ne craignez rien nous ne l'avons pas empoisonnée. Fit Hermione.

Joanne consentit à boire le liquide ambré. Elle fit une grimace dès la première gorgée. Bahhhh c'était la pire boisson qu'elle avait jamais bu.

- C'est dégoûtant n'est-ce pas. Fit Harry avec un sourire.

- N'empêche que ça fait 10 ans qu'on en boit nous, de cette Bièraubeurre. Fit Ron avec reproche.

Joanne ne voyait pas du tout ce qu'il entendait par là. Il semblait la blâmer pour certaines choses mais elle ne comprenait pas....

Hermione agita un livre devant le nez de Joanne en lisant :

- Harry Potter à l'Ecole des Sorciers par J.K Rowling.

C'était bien un exemplaire du premier tome des aventures du jeune Harry Potter.

- Comment... commença Joanne.

- Je l'ai trouvé à la bibliothèque. Fit Hermione qui semblait avoir lu dans son esprit. Je dois avouer que ça m'a fait un choc en voyant ça. Fit la jeune sorcière.

Harry et Ron hochèrent tout les deux la tête comme pour approuver ses dires.

- J'ai une première question, fit Ron en se penchant vers l'écrivain avec un regard perçant.

- Euh... oui.

- Pourquoi « Harry Potter à l'Ecole des Sorciers » et pas « Ronald Weasley à l'Ecole des Sorciers » ?

Joanne ne su quoi répondre. Elle avait déjà du mal à s'imaginer qu'elle était en train de discuter avec des personnages imaginaires alors leur répondre encore en plus était trop pour elle.

- J'ai une question plus intéressante Fit Hermione en brandissant le livre. Elle l'ouvrit page 108 « Elle avait d'épais cheveux bruns ébouriffés, de grandes dents et un ton autoritaire ».

Elle mit ses mains sur ses hanche et s'exclama les sourcils froncés.

- ça vous amuse de me décrire comme une fille laide et fâchiste ? Gronda-t-elle.

- Tu n'es pas laide Hermione enfin... essaya de se défendre Joanne. Et puis dans le 4ème tome tu as réussi à te redresser les dents toute seule !

- Maigre consolation ! Répliqua Hermione. Vous croyez que c'est facile de se faire insulter à longueur de journée et d'entendre à tue tête les gens m'appeler « Mademoiselle je-sais-tout » ?

- Mais tu es intelligente et... commença Joanne.

- Et bien je n'ai peut-être jamais voulue l'être s'écria-t-elle. Toujours le nez plongé dans les livres j'en ai attrapé des migraines atroces figurez-vous !

Joanne ne savait pas quoi répondre.

- Pourquoi mes parents sont morts ? Demanda soudain Harry avec dédain.

Joanne se tourna vers lui le regard triste.

- Vous croyez que c'est facile de vivre comme étant orphelin, en plus vous me collez chez des Moldus stupides et ignobles et pour finir j'ai un sorcier psychopathe à mes trousse qui ne souhaite qu'une chose : me faire la peau !

Il se pencha tout près du visage de Joanne.

- C'est quoi votre problème ? Une enfance malheureuse ? Vous vous êtes fait plaquée par votre premier petit ami ? Vous êtes frustrée, quelque chose vous a manqué dans la vie ?

Joanne avait les yeux exorbités. Elle n'aurait jamais pu imaginer une chose aussi incroyable, subir pareils reproches.

- En plus vous êtes une sadique ! Continua Ron. Non seulement je suis une vraie poule mouillée parce que j'ai peur des araignées mais en plus vous m'envoyer à l'échafaud dans le deuxième livre avec une bande d'araignées géantes cannibales !

Voyant que Joanne semblait surprise, Hermione ricana d'un air mauvais.

- Et oui, on a lu tous vos bouquins ! Même Ron les a lu ! On sait tout ! Vous ne nous épargnez pas, hein !

- Mais ce ne sont que des histoires... bégaya Joanne désemparée.

- Détrompez-vous ! Tout ce que vous écrivez prend vie dans un monde différent du votre certes, mais nous sommes bel et bien vivants ! Cria Hermione d'une voix hystérique.

- Je... je ne savais pas... marmonna Joanne.

Ron alla chercher un plat sur une table placée un peu plus loin et le rapporta pour le fourrer sous le nez de l'écrivain.

- Et ça ! Fit –il en pointant son index sur des choses noir toutes ratatinées.

- Qu'est-ce que c'est ? Demanda Joanne.

- Les gâteaux de Hagrid. Répondit Harry de mauvaise grâce.

- Vous allez me faire le plaisir d'en goûter un. Fit Ron en lui tendant le plat.

- Ah non, s'il vous plait pas ça. Murmura Joanne.

- Nous il a fallut nous les farcir pendant toutes ces années alors : mangez ! Reprit Ron.

Joanne d'une main tremblante pris un gâteaux et le porta à sa bouche. Il était tellement dur qu'elle crut qu'elle allait se casser une dent.

- Vous voyez ! Fit Ron

Hermione sorti un bouquin qui se trouvait dans sa robe de sorcière. C'était « Harry Potter et la Coupe de feu » à la page 540.

-« Victor Krum ne cesse de lui répéter qu'il « n'a jamais ressenti quelque chose d'aussi fort pour une fille ». Il n'est toutefois pas certain que ce soit le charme discutable de Miss Granger qui ait eu sur le malheureux un tel pouvoir d'attraction. « Elle est vraiment laide » n'hésite pas à affirmer Pansy Parkinson.... »

Elle jeta le livre et posa ses mains sur les hanches.

- Non seulement je me retrouve coincée avec Victor Krum qui en plus d'être laid n'a qu'un petit pois à la place du cerveau mais en plus je me fais traiter de moche ! Non mais vraiment. S'exclama Hermione.

Harry s'approcha à son tour. Il releva la mèche de ses cheveux qui cachait sa cicatrice en forme d'éclaire.

- Vous pouvez me dire comment je peux séduire une fille avec cette grosse balafre immonde sur le front ?

- Tu as séduit Cho... fit valoir Joanne.

- Oui, disons qu'elle s'est plutôt consolée avec moi après la mort de Cédric qui, soit dit en passant, n'est pas mon pote et qui en plus avait des penchants homosexuels.

- Mais pas du tout ! S'exclama Joanne outrée.

- Vous plaisantez ! Vous croyez que l'indice qu'il m'a donné lors de la seconde tâche dans le 4ème livre était vraiment pour me remercier de l'avoir aider pour les dragons ! Mais vous êtes naïve ! Je l'ai bien vu, il s'est rincé l'½il alors que je parlais avec Mimi Geignarde dans la salle de bain des préfets ! (cf histoire de Bisous « Cédric à le diable au corps » sur fanfiction.net).

Joanne du avouer que cette nouvelle la laissait pantelante.

- Dit donc et c'est quoi cette histoire de me ridiculiser devant tout le monde en me faisant jouer comme un Moldu au Quidditch. Fit Ron indigné. En plus vous me faites carrément passé pour un niais en faisant sous entendre qu'Hermione à lancé un sortilège de confusion sur Cormac Mc Laggen dans le 6ème bouquin pour que je gagne la sélection !

- Et quelle idée d'avoir permis à Drago Malfoy de venir au monde ! S'écria Harry. C'est un cauchemar ce type !

Joanne ne savait plus où donner de la tête, toutes ces accusations la rendaient malade.

- Mais qu'est-ce vous voulez que je vous dises... j'ai crée tout ça sans imaginer un seul instant que vous puissiez en souffrir. Fit Joanne tristement. Je suis désolée.

- Maintenant que le mal est fait, c'est trop facile. Fit Hermione.

- Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Demanda Joanne.

- On va vous aider à écrire le septième et dernier livre. Fit Ron avec un sourire.

- Quoi ! S'étrangla Joanne.

- Avec tout le mal que vous nous avez fait toutes ces années, il faut bien que nos aventures se terminent en beauté. Fit Harry.

- Mais c'est impossible, c'est mon livre et je...

- Ce sont nos vies aussi ma cocotte ! Fit Hermione d'un ton sec. Alors vous allez nous faire plaisir de prendre note de ce qu'on va vous dire.

Hermione fit apparaître un bloc note et une longue plume d'un vert criard.

- C'est la Plume de Papote de Rita Skeeter. Fit Hermione avec un sourire. Je la lui ai emprunté.

Ron inspira un bon coup.

- Alors déjà, je vais devenir Préfet en chef, je vais devenir très séduisant, je gagnerai à la loterie...

- Pour ma part, je retrouverai les Hox-trucs machins choses de Vodemort et je les ratatinerai en moins de deux. Continua Harry.

- Malfoy se fera écraser par le Poudlard Express, Reprit Ron.

- J'obtiendrai la meilleure note pour les A.S.P.I.C. Fit Hermione.

- Hagrid deviendra Directeur de Poudlard. Reprit Harry

- Nous n'aurons plus que 3 heures de cours par semaine, fit Ron.

- Ah non Ron ! S'indigna Hermione.

- Bon d'accord... disons 6 alors.

- J'infligerai le sortilège d'impérium à Rogue et je lui ferai faire tout ce que je veux, il repassera mes chaussettes, nettoiera le sol avec ses cheveux... Fit Harry.

- On libérera tous les Elfes de maisons...l'interrompit Hermione.

- Après j'irai faire sa fête à Vodemort et ses petits Mangemorts. Reprit Harry d'un sourire mauvais.

- Rusard se fera torturer par les élèves, continua Ron...

Joanne cru que sa tête allait exploser. Il fallait que tout ça s'arrête !

- Je vous en supplie arrêtez. Fit Joanne au bord de la crise de nerf.

Hermione arrêta les garçons qui continuaient de jacasser.

- Bon, on fait une pause les gars. Fit-elle.

Joanne soupira d'aise.

- Merci. Dit-elle.

- Mais de rien, ma chère. Fit Hermione. C'est justement l'heure de votre surprise.

- Ma surprise. Fit Joanne déconcertée.

- Mm... fit Hermione.

A ce moment, un hiboux entra dans la pièce, tenant entre ses pattes une enveloppe rouge vif.

- Non... souffla Joanne.

- Oh si. Ricana Ron.

- On revient dans 5 minutes le temps que vous preniez connaissance de votre courrier.

- Non, les enfants ne me laissez pas ici avec cette chose. Fit-elle.

- On revient dans 5 minutes on vous dit. Fit Ron, ce n'est pas long.

Ils quittèrent la pièce.

Joanne ne voulait pas ouvrir l'enveloppe qui se trouvait désormais sur ses genoux. Mais elle savait que si elle ne faisait rien l'enveloppe exploserait. Mais elle ne pouvait pas affronter ces cris... elle avait trop peur.

Malheureusement, le temps que Joanne se décide, ou non à ouvrir l'enveloppe, celle-ci explosa. Des hurlements terribles envahirent tout à coup la pièce pour dire...

------

Joanne sursauta. Elle ouvrit grand les yeux pour voir ce qui l'entourait. Elle était dans son salon, près de la cheminée où elle s'était installée un peu plus tôt. L'horloge indiquait 2h37.

Joanne soupira rassurée. Ouf, tout ceci n'était qu'un rêve. Elle se redressa encore tremblante. Quel cauchemar affreux ! Ça avait l'air si réel.

Elle se leva avec difficulté, ses jambes flageolaient. Elle avait déjà fait des rêves concernant les personnages de ses livres mais jamais au grand jamais des cauchemars si horribles. Se retrouver assise à la place du coupable ainsi et se faire crier dessus par les héros de ses livres était une abomination.

Elle remonta lentement à l'étage, jeta un coup d'½il dans les chambres de ses enfants qui dormaient à poings fermés. Elle était sur le point de rejoindre sa propre chambre lorsqu'elle vit que la lumière de son bureau était restée allumé.

Elle s'y dirigea d'un pas lourd, entra, vérifia qu'il n'y avait personne. Elle s'attendait presque à retrouver Hermione, Ron et Harry assis en train de l'attendre. Mais il n'y avait personne. Elle sourit. Qu'elle était bête, ce n'était qu'un vilain cauchemar, rien de plus. Inutile d'avoir peur.

Elle s'approcha de son bureau pour éteindre sa lampe et aperçut, posé en évidence un morceau de papier.

Elle le survola. Sa gorge s'assécha lorsqu'elle lu :

Vous trouverez, ci-joint, les quelques modifications que nous souhaiterions apporter à votre 7ème et dernier livre.

Avec nos salutations respecteuses,

Harry, Ron et Hermione.

Sous la note se trouvaient les fameuses notes qu'elle avait entendu dans son rêve avec encore d'autres suggestions plus abracadabrantes les unes que les autres.

FIN
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 8:48 AM

One de L-sama by fanfic-fr.net

Une fanfic sur Ouran high host club de Bisco Hatori.Pour les fans de yaoi ^^
Laissez des coms!!



La nuit était déjà bien avancée lorsque les deux frères rentrèrent de la soirée auquel le Cercle d'hôtes les avait conviés. L'anniversaire du Roi, ça se fête... !
Hikaru était dans un piteux état, vacillant à mesure que l'alcool continuait d'embuer chacun de ses pas. Son jumeau, Kaoru, bien que son taux d'alcoolémie fut légèrement plus bas, titubait en riant comme un bossu tout en soutenant son frère.
Ils pénétrèrent dans leur chambre sans allumer la lumière (effectivement, aucun des deux n'avaient su trouver l'interrupteur). Tous les deux gloussaient bruyamment, ponctuant leurs rires étouffés par des « pchuuut ! » qui ne faisaient qu'attiser leur hilarité.
Après plusieurs minutes passées à se calmer, Hikaru semblait observer son T-shirt avec bien plus d'ardeur que n'importe qui.

- Hikaru, tu te demandes si tu vas réussir à te déshabiller seul? demanda son frère, séchant ses larmes tant il riait.
- Euh... je crois que oui... Mais regarde, j'suis trop fort... répondit l'autre brun en retirant son T-shirt avec un rire victorieux, révélant la pâleur de son torse imberbe au clair de lune.

Mais lorsque Hikaru tenta de se débarrasser de son pantalon, il se prit les pieds dans la ceinture... chutant sur son frère déjà en sous-vêtements. Ce dernier perdit l'équilibre et se retrouva au sol, le corps de son jumeau recouvrant le sien.
Après quelques secondes de silence, les deux rencontrèrent leurs regards et se mirent à pouffer, avant de partir dans un nouveau fou-rire étouffé.

- Hikaru... Fais attention!...
- Aaaah... Pardon... Je crois que j'ai vraiment trop bu...!

Le rire s'estompa peu à peu jusqu'à ne devenir qu'un sourire sur le visage des deux jumeaux, s'observant. Les secondes défilaient, mais aucun des deux ne voulait briser le doux silence qui s'était installé. Hikaru se redressa sur ses avant-bras, le visage à peine distancé de quelques millimètres de celui de son frère. Doucement, il retira une mèche de cheveux du visage de Kaoru.

- T'imagines si quelqu'un entrait maintenant?... Moi et toi en sous-vêtements, moi qui caresse tes cheveux...

Kaoru gloussa sous lui en s'empourprant.

- T'as raison... Ca pourrait porter à confusion...!

Peu à peu, ce dernier remarqua une petite lueur briller au fond du regard de son frère. Celui-ci se rapprocha un peu plus du visage de Kaoru.

- Peut-être pas...

Très suavement, les lèvres d'Hikaru vinrent rencontrer celles de son frère. Sans opposer de résistance, Kaoru lui rendit le baiser, emprisonnant la lèvre inférieure d'Hikaru entre les siennes, avant que la langue de ce dernier ne vienne s'infiltrer entre les lèvres de son double, rencontrant sa propre langue en une voluptueuse caresse charnelle...
Soudain, Kaoru repoussa son frère fermement, mais avec douceur.

- Hikaru... Arrête... S'il te plait...
- Pourquoi?... Ce n'est qu'un bisou... Entre jumeaux, ce n'est pas grave...

Kaoru se redressa, obligeant son double à s'agenouiller. Ils s'observaient intensément.

- Allons nous coucher, poursuivit Kaoru. Ca serait plus raisonnable.

Sans un échange, les deux frères se glissèrent sous les couvertures, se blottissant comme à l'habitude l'un contre l'autre. Bien qu'il tournât le dos à son frère, Kaoru sentait bien qu'il avait les yeux ouverts. Hikaru glissa ses deux mains autour du torse de son frère et le serra doucement contre lui, enfouissant son visage au creux du cou de Kaoru.

- Kaoru...?
- Hm?...
- Tu trouves qu'on fait quelque chose de mal, toi?

Kaoru ouvrit un oeil, intrigué.

- Non... Pourquoi?
- Parce que... J'aime bien te câliner... Te serrer fort contre moi... T'embrasser...

Les yeux de Kaoru étaient maintenant grands ouverts ; il déglutit péniblement.

- C'est parce qu'on est jumeau, tu es d'accord, hein, Kaoru? Les jumeaux, ça partage tout, parce qu'à la base, nous ne sommes qu'un... Tu es d'accord avec moi, non?
- Euh... oui, Hikaru... Je suis d'accord...

L'étreinte de son frère se renforça et une de ses main se glissa au niveau de son nombril. Kaoru se raidit en rougissant.

- Hikaru...
- On ne fait rien de mal, Kaoru... Rien du tout... Nous sommes jumeaux, nous ne formons qu'un...

Sa main descendit alors vers son bas-ventre. Kaoru étouffa une exclamation.

- HIKARU!... Je t'en prie...

Kaoru essaya vivement de retirer la main de son frère, sans succès, alors celui-ci commença à caresser son membre par-dessus son sous-vêtement. Kaoru étouffa un gémissement quand son double commença à lui embrasser le cou en émettant une forte respiration.

- Hi... Hikaru... S'il te plait...

La voix de Kaoru s'emplit de sanglots.

- Je t'en prie...
- Kaoru... chuchota son double au creux de son cou. Ca fait tellement longtemps que je veux que l'on partage ça... Rien que toi et moi...

C'est alors que Kaoru sentit au creux de ses reins le membre durci de son double à mesure que celui-ci se déhanchait doucement contre lui.

- Hikaru... S'il te plait... Tu es saoul, et je... Aaah... !!!

La main d'Hikaru s'était brusquement glissée à l'intérieur de son boxer, empoignant délicatement son membre.

- Tu as beau me dire d'arrêter, pourtant, tu as l'air d'apprécier... De beaucoup apprécier, même...
- Aaaah...

C'est vrai, Kaoru ne pouvait expliquer l'excitation qui s'était formée au creux de lui... Etait-ce l'effet de l'alcool? De la curiosité? Ou alors de cet indescriptible goût de l'interdit...?

Lentement, Hikaru entama un mouvement de va-et-vient sur le membre de son frère, qui peinait de plus en plus à résister. Sa respiration s'accéléra pendant que ses pulsions animales prenaient le contrôle de son être...

- Tu aimes, Kaoru...? murmura son double.
- Hi... Hikaru... Aaah...
- Des jumeaux qui le font entre eux... Ca n'est rien de mal... Rien...

Le mouvement de son poignet s'intensifia, leurs respirations n'en formaient qu'une, les dents d'Hikaru se plantèrent dans le cou de Kaoru, lui arrachant un long gémissement. Le rythme s'accéléra encore, Kaoru allait...

- Hikaru, je vais...!
- Viens, petit frère...

Kaoru étouffa un cri lorsqu'il se sentit se déverser dans la main d'Hikaru, spasmodiquement, effectuant lui-même les derniers coups de reins, les yeux fermés...

Doucement, de son autre main, Hikaru inclina le visage de son double et l'embrassa avec fougue. A mesure que le baiser s'intensifiait, Kaoru sentit l'autre main de son jumeau baisser son boxer jusqu'au bas de ses fesses. Le membre d'Hikaru, libéré de toute étreinte textile, cherchait à présent l'entrée de son intimité...

- HIKARU!! STOP!!

D'un mouvement violent, Kaoru se dégagea de l'étreinte de son frère et sortit du lit... Si brusquement que l'alcool le fit basculer à terre. Son boxer légèrement baissé laissait entrevoir une partie de sa virilité, à présent entièrement calmée.
Dans le lit, Hikaru se mit sur le ventre, la tête appuyée sur ses poings. Il observait avidement son double.

- Si tu préférais par terre, fallait me le dire...
- Je préfère rien du tout!!!

La peur l'accablait tellement que Kaoru sentit une larme rouler sur sa joue.

- Tu es complètement saoul et tu... Tu me fais peur!!

Un sanglot lui échappa et il cacha son visage entre ses mains.

Le silence envahit la pièce, parfois entrecoupé des sanglots péniblement étouffés de Kaoru, toujours au sol. Hikaru, lui, n'avait pas bougé. Pourtant, le sourire sur son visage s'était évanoui.
Après plusieurs minutes, Hikaru se remit sous les couvertures, tournant le dos à son frère.
Les yeux baignés de larmes, Kaoru leva ses yeux vers son jumeau.

mince... Il est vexé...

Il se recroquevilla sur lui-même, en position f½tale, enfouissant son visage entre ses genoux. La honte l'étouffait complètement, mais était-ce parce qu'il s'était trop donné à son frère, ou... pas assez?
Au bout de quelques secondes, la respiration calme et forte d'Hikaru envahit la pièce ; il s'était endormi.

Meurtri par ses pensées, Kaoru se replia un peu plus sur lui-même. Son estomac le lançait atrocement.
Subitement, il sentit un amas de salive lui monter à la bouche.

mince... il manquait plus que ça...

Péniblement, le brun se redressa aussi vite que ses jambes le lui permettaient et tituba vers la salle de bain. Il eut juste le temps de s'appuyer sur la cuvette avant de rendre entièrement son repas.
Le front sur la lunette des WC, Kaoru sentit à nouveau les larmes lui brûler les yeux. Son estomac désormais vide, le brun se laissa tomber sur le carrelage froid.
Ses joues ruisselantes de larmes, il s'appuya au sol; il avait froid... Si seulement il pouvait s'enrouler dans les draps, enfouir sa tête dans le creux du cou de son frère, s'abandonner complètement à lui...

***

-Qu'est-ce que tu fous par terre dans les chiottes ?...

Kaoru ouvrit péniblement les yeux. Pendant plusieurs secondes, il se demanda ce qui avait bien pu le conduire à s'endormir sur un carrelage inaccueillant, jusqu'à ce que, peu à peu, les souvenirs de la nuit passée l'envahissent d'un seul coup, l'étouffant à moitié.

Non... Ce n'était pas un rêve...

Il ne voyait pas le visage de son frère d'où il était.

Kami-sama... Faites que l'alcool lui ait fait oublier ce qu'il s'est passé...

Kaoru tenta avec peine de se retourner. Tous ses muscles le tiraient, douloureusement engourdis, sa tête lui faisait atrocement mal et il semblait que son estomac avait profité de la nuit pour élire domicile au creux de sa gorge.
Tournant son regard vers l'encadrement de la porte, ses yeux fatigués furent d'abord éblouis par la lueur du matin avant de pouvoir se concentrer sur l'expression du visage de son frère.

Hikaru avait déjà revêtu des vêtements amples, la journée s'annonçant chaude. Son visage semblait figé en une froide expression de dédain, presque de pitié. Il continuait de fixer son frère au sol, les sourcils froncés.

- Tu fais honte à voir, Kaoru, à moitié nu, allongé au sol et puant encore le saké.

Son ton était acerbe et cinglant.

- Hikaru... commença son jumeau d'une voix peinée.
- Si tu veux parler d'hier soir, laisse tomber.

Ecarquillant les yeux, Kaoru se redressa.

- Non, je n'ai pas oublié, continua Hikaru alors que son visage s'assombrissait. Lève-toi, prends une douche et rejoins le club. Le roi nous demande.

Son double réussit enfin à se mettre sur ses deux jambes tremblantes. Il prit appui sur le lavabo avant de répondre.

- Hikaru... Je ne me sens vraiment pas bien...
- J'ai pourtant beaucoup plus bu que toi, et je suis frais comme une rose.

Kaoru tenta d'apercevoir un semblant de sourire sur le visage de son frère, mais en vain. Ses lèvres restaient désespérément pincées.

Titubant à moitié, Kaoru contourna son frère et se dirigea vers le lit. Ses jambes se dérobèrent sous lui et il s'affala sur le coussin.

- Kaoru, arrête tes conneries et va t'habiller.

Au creux du coussin, le jumeau essayait de reprendre contenance. Il avait toujours été plus émotif que son frère et à ce moment, il sentait les larmes l'envahir à nouveau.

- Kaoru...
- LAISSE-MOI !...

Hikaru se renfrogna.

-Si t'es mal parce que t'as trop bu, t'as pas besoin de passer tes nerfs sur moi.

Brusquement, Kaoru releva la tête et fixa furieusement son double. Ses cheveux en bataille, son teint quasiment cadavérique et ses yeux rouges, conjugué à son air colérique, lui donnaient presque l'air sanguinaire.

- Toi, mon double, si tu crois que mon état est uniquement dû à l'alcool, c'est que...
- Kaoru, j'ai dit qu'on parlerait pas d'hier soir. Si t'as rien d'autre à remuer que ça, on se retrouve tout à l'heure.
- JE BOUGERAI PAS!!!

Hikaru secoua la tête d'un air dépité, comme si son frère était un gamin qui faisait un gros caprice. Il tourna les talons en haussant les épaules. Sans un autre regard pour son jumeau, Hikaru passa la porte et s'en alla.

- C'est ça... murmura Kaoru en sentant le désarroi l'envahir. Laisse-moi seul... Tout seul...

Se laissant submerger par les larmes, Kaoru éclata en sanglots au creux de son coussin, maudissant ses pulsions et celles de son frère.

***

- Kaoru ?... Je peux entrer ?

La voix venait de derrière la porte. Le jumeau ne savait combien de temps il avait passé à se morfondre.
Il grogna vaguement un "oui" et leva les yeux vers l'intrus.

- Oh, c'est toi, Haruhi...

Une jeune fille d'apparence androgyne vint s'asseoir sur le bord du grand lit.

- Ca va pas, Kaoru?

Toujours sur le ventre, le brun tourna la tête vers Haruhi, en se disant que la jeune femme remarquerait ses yeux rouges et bouffis ainsi que les traces de larmes sur ses joues. Il ne répondit rien, respirant profondément.

- Ton frère m'a dit que tu broyais du noir, continua la fille. Tu veux en parler?

En parler? Mais comment aborder un sujet comme l'inceste avec une amie ?!
Elle... Elle ne comprendrait pas... Personne ne peut nous comprendre...

- Haruhi, je peux te demander quelque chose?...

La jeune femme, bien qu'un peu surprise par la question, acquiesça d'un petit signe de tête.

Kaoru... Ca fait... Tellement longtemps que je veux qu'on partage ça... Rien que toi et moi...

Kaoru se sentit rougir légèrement.

- Quand on a trop bu... Est-ce qu'on peut dire des choses que l'on ne pense pas?
- Eh bien... commença Haruhi. D'après ce que j'en sais, l'alcool t'incite simplement à parler plus facilement et bien souvent, de ce que tu ressens vraiment au fond de toi, de ce que tu cherches à cacher.

Le jeune homme sentit son estomac se retourner.

- Tu devrais en parler à ton frère si quelque chose qu'il t'a dit hier soir te préoccupe.

Kaoru leva les yeux et esquissa un sourire. Cette fille était vraiment perspicace.

- Je sais bien, répondit Kaoru. Mais il refuse qu'on en parle... tu le connais, il a de la peine à s'ouvrir...

Levant les yeux au ciel, la jeune fille soupira.
Les deux jeunes passèrent plusieurs dizaines de minutes à parler, ce qui fit en sorte que Kaoru put momentanément sortir de sa torpeur.

***

Le jour déclinait petit à petit lorsque Haruhi décida de quitter la chambre du jumeau. Elle encouragea encore Kaoru à amorcer le dialogue avec son frère avant de lui souhaiter bonne nuit.
Attendant le retour de son double, Kaoru sentit le stress le gagner. Il devait tout prix lui parler; les deux frères avaient toujours été fusionnels, jamais ils ne s'étaient caché quoi que ce soit; ce n'était pas aujourd'hui que cela allait commencer.

Haruhi, sans vraiment savoir de quoi elle parlait, lui avait conseillé de ne pas refouler ses pulsions pour autant qu'il y ait consentement et que tout reste dans le domaine de la morale.
Qu'est-ce que la morale? Certainement pas l'inceste... Mais... Les jumeaux ne sont-ils pas qu'une seule personne à la base, deux parties dissociées d'une unique chose? Surtout lorsqu'on parle de deux jumeaux qui ont toujours tout vécu ensemble, rit ensemble, souffert ensemble, et que jamais rien ni personne ne pourra séparer de la sphère dans laquelle ils s'étaient réfugiés... Ensemble?

Kaoru fut brusquement tiré de ses pensées par l'entrée d'Hikaru dans la chambre. Ce dernier le salua sommairement avant d'agir sans vraiment prêter attention à son double.

Il évite mon regard. Il veut éviter le dialogue. Eviter de dire à tout prix ce qu'il pense.

- Hikaru, s'il te plaît, arrête-toi trente secondes. Si tu ne veux pas parler, je veux au moins que tu m'écoutes.

Dos à Kaoru, son jumeau s'appuya sur une commode et soupira bruyamment d'ennui. Après plusieurs secondes, il leva la main en signe d'acquiescement à contre-coeur.

- Bon... commença Kaoru. J'ai besoin qu'on mette au clair ce qu'il s'est passé hier soir, parce que moi, je ne supporte plus cette gêne entre nous.
- Ecoute, répliqua Hikaru. On était saouls, en manque, perturbés, un joli cocktail qui a fait que ce qu'il s'est passé s'est passé, basta, y'a rien d'autre à ajouter.

Hikaru refusait toujours de regarder son frère en face. Kaoru le savait, il ne disait pas tout.

- Tu savais que l'alcool avait la fâcheuse tendance de lever toute inhibition? provoqua Kaoru.

Hikaru leva la tête, vaguement intrigué.

- Qu'est-ce que tu entends par là...?
- J'entends par là que, quand on est un peu grisé, on parle parfois un peu plus que ce qu'on le voudrait.
- Je ne vois pas ce que tu veux dire, rétorqua Hikaru, visiblement agacé.

Kaoru prit une profonde inspiration. Il savait qu'il devait choquer son frère pour le faire bouger.

- Depuis quand tu as envie de me faire l'amour, grand frère?

Tous les muscles d'Hikaru semblaient s'être figés en une fraction de seconde. Ne voyant toujours aucune réponse arriver, Kaoru continua:

- Pourquoi ne pas m'en avoir parlé? Pourquoi n'as-tu pas essayer d'en discuter, alors que...
- BORDEL, KAORU, ARRETE TES CONNERIES!...

La violence dans la voix d'Hikaru surpris son double.

- TU CROIS QUE C'EST FACILE POUR MOI DE M'AVOUER QUE JE VEUX ME TAPER MON PROPRE FRERE JUMEAU?! QUE JE SUIS MALADE AU POINT DE VOULOIR COMMETTRE...

Il s'interrompit brusquement.

-Quoi? continua Kaoru. L'inceste?... Ce mot t'effraie donc à ce point...?

Hikaru laissa tomber sa tête sur sa poitrine, respirant bruyamment. Kaoru savait qu'il se retenait de dire quelque chose, mais que le poids du silence l'emporterait.

- Ne joue pas à ce jeu-là avec moi, Kaoru... Ca suffit.
- Hikaru... Je t'en prie... Dis-moi ce qui te pèse...

Soudain, Kaoru entendit son double renifler.

Il pleure... ?

- Kaoru... Petit frère, je t'en prie, ne me hais pas...

Ce dernier se sentit alors gagné par la peine ; son jumeau continua.

- Je... Ca va me passer, je t'assure... Je... Je ne veux pas que tu croies que... Je te veux du mal ou...
- Hikaru...

Kaoru déglutit péniblement.

- Tu sais que... Bien souvent, les jumeaux... partagent les mêmes envies...?
- ... Qu'est-ce que tu veux dire?

Lentement, Kaoru retira son T-shirt tandis qu'un boule se formait dans sa gorge.

- Hikaru... Ne me repousse pas...

Avec lenteur, le jumeau se décida enfin à tourner la tête et regarda Kaoru avec une lueur de peur au fond des yeux, les traces de larmes encore sur ses joues.

- Quoi...?
- Hikaru...

Les deux frères s'observaient profondément pendant que Kaoru s'approchait à pas lents.

- Qu'est-ce que tu fais, Kaoru?... dit Hikaru d'une voix tremblante alors qu'une goutte de sueur lui traversait le dos.
- Je t'en prie, ne dis plus rien... chuchota l'autre à quelques millimètres de sa bouche.

Hikaru ne le repoussa pas lorsque son double posa ses lèvres sur les siennes.
Le baiser était tendre, comme deux ados mal-assurés qui s'embrasseraient pour la première fois. Lentement, Kaoru glissa ses mains vers le dos de son jumeau, le caressant doucement. Peu à peu, l'échange s'intensifia à mesure qu'Hikaru perdait toute mesure face aux caresses de plus en plus insistantes de son frère.
Soudain, l'animal se libéra. Perdant tout contrôle, Hikaru embrassa fougueusement son double en attirant son bassin contre le sien. Sa respiration s'emballa; il plaqua brutalement Kaoru contre le mur pendant que celui-ci agrippait ses cheveux à pleine main, gémissant. Il croisa ses deux jambes autour de la taille d'Hikaru, alors que ce dernier commençait à se déhancher voluptueusement contre sa peau frêle. Une bosse robuste commençait à se faire sentir...

Passant ses mains sous le T-shirt de son amant, Kaoru le retira vivement et attira le visage de son jumeau contre son cou. Hikaru se mit alors à le lui embrasser avec passion, le mordant à moitié, pendant que le mouvement de son bassin s'intensifiait. Kaoru ferma les yeux et retint un gémissement. Les peaux brûlantes glissaient l'une contre l'autre, chacun n'attendant plus que le contact s'intensifiât plus encore...
D'une main habile, Hikaru fit glisser son pantalon le long de ses jambes; ils n'y avaient plus que leurs boxers qui les emprisonnaient encore. Presque imperceptiblement, Hikaru passa sa main sur les reins de son amant, la descendant doucement alors qu'il reprenait en bouche les lèvres de son double. Ses doigts trouvèrent rapidement l'entrée de son intimité, qu'il se mit alors à caresser...
Kaoru soupira de plaisir, bien qu'il appréhendât un peu la suite. L'excitation continuait de monter, le merveilleux goût de l'interdit envahissait tout son être... Kaoru étouffa un cri; un premier doigt était maintenant entré au plus profond de lui. Bien qu'ils fussent dans le noir, Hikau observait attentivement les réactions de son double.

- Je te fais mal...?
- ... Non... ça va aller... murmura Kaoru. Continue doucement et ça ira... Ah!...

Le doigt entra plus en profondeur. Bloquant sa respiration, Kaoru essayait de détendre ses muscles au maximum. Hikaru entama alors un sensuel va-et-vient du majeur à l'intérieur de son double, accélérant la décontraction.

- T'as déjà... fais ça avant? demanda Kaoru à demi-mot.
- ... Non, avoua son double.
- Alors... C'est que t'es... Naturellement doué...

Hikaru ne pu réprimer un sourire.

- Et t'a encore rien vu...
- AAAH !...

Un deuxième doigt s'était inséré dans les entrailles de Kaoru. La douleur était si forte qu'il sentit les larmes lui monter aux yeux pendant qu'il enfouissait son visage au creux du cou de son frère. Au bout de plusieurs secondes cependant, la meurtrissure commença à s'estomper, laissant place à un plaisir jusque-là inconnu... Tous ses muscles se détendaient et ne demandaient plus qu'une chose...

- Vas-y, Hikaru... souffla-t-il.
- Tu es sûr?...
- Prends-moi contre le mur, maintenant!...

Devant l'insistance de son jumeau, Hikaru fut à nouveau traversé par une vague de plaisir pendant qu'il faisait glisser son sous-vêtement au sol. Empoignant délicatement son membre en main, il chercha alors l'entrée et s'y plaça.

- Tu es prêt?...
- ... Ou... Oui... répondit Kaoru d'une voix tremblante. Vas-y d'un coup...
- ... Je t'aime, petit frère.

Il le pénétra d'un coup de rein en prononçant le dernier mot.

***

Le soleil pointait ses premiers rayons lorsque Kaoru émergea de son sommeil. Il lui semblait avoir dormi avec le sourire tant il se sentait heureux. Lentement, il ouvrit les yeux.
Hikaru dormait encore paisiblement, tout blottit contre lui. Son souffle chaud venait terminer sa course au creux du cou de Kaoru ; ce dernier était maintenant empli d'une béatitude presque débile, à ce moment, il se sentait vraiment heureux. Des flashs de sa nuit passée lui revenaient en tête, agrandissant un peu plus son sourire.

Tous ses soucis, toutes ses inquiétudes et sa souffrance passée s'étaient envolés lorsque Hikaru était entré au plus profond de lui, alors que les deux gémissaient en c½ur. Réaliser leur fantasme commun les avait fait atteindre l'apogée de la plénitude.
Aucune douleur, aucun regret; Kaoru avait juste été submergé par une vague de plaisir énorme qui, conjuguée à son bonheur, avait manqué de le faire jouir à l'instant. Par chance, son amant n'entama pas directement une série de va-et-vient. Il le regardait profondément, les gouttes de sueur perlant son front.

- "Ca va, Kaoru?"
- "... Bouge."

Allumé par le mot, Hikaru commença alors à se déhancher doucement, arrachant de longs râles de plaisir à Kaoru. Leurs respirations saccadées s'alternaient pendant que Hikaru faisait coulisser son membre avec de plus en plus de force à l'intérieur de son double.

Les rayons du soleil commençaient à s'infiltrer à travers les rideaux, pourtant, Kaoru ne se lassait pas d'observer son frère, encore dans les bras de Morphée. Il sourit en contrastant sa béatitude du moment avec le désarroi qui le submergeait à peine vingt-quatre heures auparavant.

Après une dizaine de minutes, Hikaru avait délicatement pris son amant dans ses bras et l'avait déposé sur le lit. Sa bouche rencontra la sienne en un long échange passionné, sensuel à souhait. Il recouvrit le corps de Kaoru sous le sien, appuyant fortement son torse contre la peau avide de caresse de son double. D'un mouvement lent et passionnel, Hikaru roula sur le lit pour se retrouver sur le dos, entraînant son jumeau avec lui. Kaoru, cherchant à retrouver les sensations, roula doucement du bassin jusqu'à ce que son intimité retrouve l'agréable contact du membre de son amant.
Hikaru donna un puissant coup de rein, faisant hurler de plaisir son double qui se tendit sous la violence du plaisir qui l'avait alors envahi.

- "Bouge, petit frère..." souffla Hikaru.

Obéissant, Kaoru se mit alors à monter et descendre, s'empalant de plus en plus profondément sur le membre fièrement dressé de son double. Ce dernier plaça ses deux mains sur les cuisses de son partenaire et ferma les yeux tant l'excitation le submergeait. Kaoru, lui, gémissait à chaque fois qu'il faisait heurter l'extrémité de son jumeau contre sa prostate, accélérant le rythme au fur et à mesure qu'il sentait le climax approcher.
Se sachant lui-même au bord de l'orgasme, Hikaru décida d'empoigner le membre de son amant, entamant un va-et-vient au même rythme que Kaoru se déhanchait sur lui. A ce moment, la respiration de celui-ci se transforma en une suite de râles de plaisir; il accéléra encore le mouvement, Hikaru aussi, les deux se mirent à gémir avec force. Leur rythme gagna encore en vitesse, ils le sentaient, leur fin était proche, Hikaru donna lui-même les derniers fougueux coups de rein avant de...

Dans une plainte de bonheur, Hikaru se déversa à l'intérieur de son double, et sentant ce liquide chaud le remplir, ce fut la dernire vague de plaisir qui traversa Kaoru avant de se déverser lui-même sur les fins abdominaux de son jumeau, se tendant et poussant un cri de jouissance.

Leurs respirations étaient encore fortes et la sueur parsemait leurs visages respectifs, toujours figés dans une expression de plaisir.

- ... Je... Je t'aime, Hikaru...
- Moi aussi... Je t'aime... Petit frère...

Les deux se prirent dans les bras et s'enlacèrent avec tendresse, le membre d'Hikaru toujours au plus profond de son jumeau.

Kaoru ne savait combien de temps il avait observé son frère avant que celui-ci n'entrouvre enfin les yeux. Les deux se regardaient profondément; ils n'avaient pas besoin de mots pour se comprendre tant l'expression de calme et de plénitude sur leurs visages parlait à leur place. Ils se blottirent un peu plus l'un contre l'autre, faisant se toucher la pointe de leurs nez. Il n'y avait que leur souffle calme pour entrecouper le doux silence.

Ils prirent alors conscience simultanément de leur situation. Peu importait l'extérieur, peu importait ce que les autres pouvaient penser; eux deux avaient depuis toujours décidé de se dédier et de vivre pour l'autre, pour que le bonheur resplendisse sur le visage du double comme à cet instant.

Et la vérité, c'est qu'ils n'étaient pas chacun le double de l'autre, mais bien la moitié de la même âme qu'ils partageaient depuis toujours... Et que toujours ils partageront.

Ils n'étaient qu'un.


One de L-sama by fanfic-fr.net
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 8:58 AM

Fanfic où te caches tu ?

Le couple Drago x Hermione et un couple assez populaire parmi les fans de HP,vu le nombres de fanfics dessus.J'en ai lues certaines mais je les ai pas trouvées interessantes (dsl pour ceux qui les ont écrites) en fait une seule ma plus et je tenais à vous la faire partager ^^.Voilà un blog que j'ai particulièrement apprécié pour son intrigue et pour son style. Si vous êtes fan de Tom Felton (Drago Malefoy) vous allez adorer cette fanfic.

Fanfic où te caches tu ?
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 9:30 AM

Annonce fanfic

Voilà je poste ma première fanfic ,écrite par moi même, sortit tout droit de mon imagination.
Elle porte sur Harry Potter mon sujet du moment (après avoir vu le 6 au ciné ^^) je vous fait une petite description vite fait bien fait. Je précise que le héros de ma fanfic est (lui aussi) sorti tout droit de mon imagination.



Médium Atmosphère


Une nuit la famille Déliah, famille de moldus, est attaquée par un mangemort fanatique. Seules Hallie et Cassandra survivent à ce drame. Quelques années plus tard les deux jeunes filles apprennent qu'elles sont des sorcières et qu'une place de choix leur est réservée à Poudlard.

Cassandra se prépare à rentrer en cinquième année à Poudlard, tandis qu'Hallie rentre en troisième année. Alors que Cassandra commence à s'enticher d'un membre de la famille Weasley, la jeune fille va découvrir qu'elle est la proie de mangemorts.Qu'a donc de si particulier Cassandra pour que Voldemort s'intéresse à elle ?


Voilà j'espère qu'elle vous plaira et que vous me direz ce que vous en pensez ^^
Annonce fanfic
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Monday, 10 August 2009 at 11:20 AM